Les premiers mois d’activité de l’entreprise

Lorsque vous avez eu la première idée de création d’entreprise, il était peu probable que ça se concrétise à ce point. Mais, au point où vous en êtes, il n’est plus question d’un retour en arrière. Vous êtes aujourd’hui un chef d’entreprise avec une société à gérer, des salariés à diriger et de premières stratégies à employer pour générer de premiers gains.

Les premiers mois voire même les premières années de l’activité d’une entreprise sont les plus difficiles et les plus sensibles aussi pour se créer une notoriété. Voici quelques conseils pour vous aider à mieux appréhender ce début d’activité.

Déployer votre stratégie commerciale

Pour se faire connaître et réussir à avoir quelques premiers clients, il faut établir une première stratégie commerciale. En somme, il faudra préparer tous les outils dont vous disposez pour faire de la publicité à votre activité et vous faire vendre.

Mais, il faut faire attention de ne pas se précipiter brutalement dans une action de communication intempestive, il faut avant tout s’assurer que vous disposez bien du matériel nécessaire à l’accomplissement de la prestation, que le recrutement des prestataires de services fût bien terminé, puis de disposer du budget nécessaire à un accroissement soudain.

Si vous n’avez pas fixé vos tarifs, votre image, votre slogan, vos supports de communication, évitez de vous y lancer en aveugle, ceci pourrait jouer contre votre crédibilité et vous poussera plusieurs années en arrière alors que vous n’avez même pas pu commencer. Le consommateur veut du résultat instantané, vous serez dans l’incapacité de le fournir rapidement.

Comprendre sa fiscalité

Il est vrai que la fiscalité est du ressort de l’expert-comptable, mais comme vous êtes l’actuel chef d’entreprise, vous êtes dans l’obligation de connaître des notions essentielles de ce jargon, vous pourrez rencontrer des décisions à prendre d’ordre fiscal. Il existe trois grandes familles d’imposition dans le monde des entreprises :

L’imposition sur le bénéfice

Ce système concerne l’imposition sur les bénéfices que peuvent générer une entreprise. Il peut très bien s’agir d’un impôt sur le revenu ou encore sur les sociétés, tout dépend du statut juridique adopté dans la création de votre structure. Il peut également désigner le mode de détermination du bénéfice imposable par le type de régime que suit votre activité.

La contribution économique territoriale

Anciennement appelé taxe professionnelles, depuis 2010, la CET vient englober deux genres de cotisation, celle foncière des entreprises et celle de la valeur ajoutée des entreprises. Celle-ci est appliquée par les collectivités locales. Elle varie d’une commune à une autre.

La TVA

Il s’agit de l’impôt sur la consommation. La TVA touche tous les biens et services de la consommation. Son taux varie selon le produit ou le service fourni. Il faut la collecter auprès des clients en la mentionnant sur les factures, puis les entreprises doivent la verser dans le trésor public.

Contrôler sa gestion

Les deux causes principales d’un éventuel échec des nouvelles entreprises sont l’insuffisance des capitaux propres, puis les charges fixes très élevées pour un début. La plupart du temps, une mauvaise prédiction des charges puis d’une croissance soudaine empêche les jeunes entreprises de se faire une place. Elles rencontrent ainsi des difficultés pour se relever.

Une meilleure gestion et des améliorations continues permettent une correction rapide de la situation et une grande possibilité d’épanouissement. Ayez le réflexe aussi de prendre des décisions rapides, mais efficaces !

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